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28/11/2003

Citation du jour

Je suis en train de lire un livre très intéressant sur la guerre en Indochine. ("La Guerre en Indochine", Georges Fleury).
Ce matin, j'ai trouvé dans ce bouquin une citation pas mal :

"Quand on ne peut pas supprimer le vice, eh bien, on l'exploite !"
© Amiral thierry d'Argenlieu.

Et c'est tellement vrai...

17:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Il y a 5 ans aujourd'hui...

Il y a 5 ans aujourd'hui, j'avais un peu plus 25 ans.
Il y a 5 ans aujourd'hui, je faisais moins le fier.
Il y a 5 ans aujourd'hui, je stressais à mort.
Il y a 5 ans aujourd'hui, j'étais en costume-cravatte, top classe.
Il y a 5 ans aujourd'hui, j'étais rasé et le coiffeur s'était occupé de ma tignasse.
Il y a 5 ans aujourd'hui, toute ma famille était là, tous mes amis aussi, ou presque.
Il y a 5 ans aujourd'hui, j'avais un rendez-vous important dans une pièce d'un bâtiment officiel.
Il y a 5 ans aujourd'hui, j'avais des témoins.
Il y a 5 ans aujourd'hui, elle est arrivée au bras de son père.
Il y a 5 ans aujourd'hui, on s'est dit oui.

Il y a 5 ans aujourd'hui, je me suis marié. Et depuis, nous sommes 4 !

Le truc dingue, c'est qu'il y a 7 ans, je ne pensais pas en arriver là aussi vite. La vie est parfois bizarre.

17:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

26/11/2003

Communication breakdown

Je viens de me rendre compte d'un truc étonnant.
Situons la chose : Je bosse en open space. Une fille se trouve à 2 mètres de moi, en diagonale. Outre le fait qu'elle ne dise jamais bonjour et qu'elle soit à peu près aussi aimable qu'une porte de prison turque, je viens de me rendre compte que les rares fois où elle s'adresse à moi, elle le fait par mail !!!

Timidité mal placée ? Vraie pauvre fille mal élevée ? Je me demande encore. C'est con. On s'entend tous bien ici. Parfois, parler avec elle comme je le fais avec d'autres m'éviterait de devoir mettre mon casque et lancer winamp pour éviter de somnoler dans l'après-midi.

17:55 Publié dans Boulot | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

25/11/2003

Et pendant ce temps-là...

les compteurs tournent !

Ca va vite. Trop vite. C'est affolant, non ?

15:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

19/11/2003

Petit Papa Noël

Il y a approximativement 2 milliards d'enfants (moins de 18 ans) sur Terre.

Cependant, comme le Père Noël ne visite pas les enfants Musulmans, Hindous, Juifs ou Bouddhistes (sauf peut-être au Japon), ceci réduit la charge de travail pour la nuit de Noël a 15% du total, soit 378 millions.

En comptant une moyenne de 3,5 enfants par foyer, cela revient a 108 millions de maisons, en présumant que chacune comprend au moins un enfant sage.

Le Père Noël dispose d'environ 31 heures de labeur dans la nuit de Noël, grâce aux différents fuseaux horaires et à la rotation de la Terre, dans l'hypothèse qu'il voyage d'Est en Ouest, ce qui paraît d'ailleurs logique.

Ceci revient à 967,7 visites par seconde.

Cela signifie que, pour chaque foyer Chrétien contenant au moins un enfant sage, le Père Noël dispose d'environ un millième de seconde pour parquer le traîneau, sauter en dehors, dégringoler dans la cheminée, remplir les chaussettes, distribuer le reste des présents au pied du sapin, déguster les quelques friandises laissées à son intention, regrimper dans la cheminée, enfourcher le traîneau et passer à la maison suivante.


En supposant que chacun de ces 108 millions d'arrêts sont distribués uniformément à la surface de la Terre (hypothèse que nous savons fausse, bien sûr, mais que nous accepterons en première approximation), nous devrons compter sur environ 1,4 kilomètre par trajet.

Ceci signifie un voyage total de plus de 150 millions de kilomètres, sans compter les détours pour ravitailler ou faire pipi.

Le traîneau du Père Noël se déplace donc à 1.170kilomètres par seconde (3.000 fois la vitesse du son).

A titre de comparaison, le véhicule le plus rapide fabriqué par l'homme, la sonde spatiale Ulysse, se traîne à 49 kilomètres par seconde et un renne moyen peut courir au mieux de sa forme à 27 kilomètres à l'heure. La charge utile du traîneau constitue également un élément intéressant.

En supposant que chaque enfant ne reçoit rien de plus qu'une boîte de Lego moyenne (un kilo), le traîneau supporte plus de 500.000 tonnes, sans compter le poids du Père Noël lui-même.

Sur Terre, un renne conventionnel ne peut tirer plus de 150 kilos.

Même en supposant que le fameux renne volant serait dix fois plus performant, le boulot du Père Noël ne pourrait jamais s'accomplir avec 8 ou 9 bestiaux; il lui en faudrait 360.000, ce qui alourdit la charge utile, abstraction faite du poids du traîneau, de 54.000 tonnes supplémentaires, nous conduisant à tout bonnement 7 fois le poids du Prince Albert (le bateau, hein, pas le monarque).

600.000 tonnes voyageant à 1.170 kilomètres par seconde créent une énorme
résistance à l'air.

Celle-ci feraient chauffer les rennes, au même titre qu'un engin spatial rentrant dans l'atmosphère terrestre. Les deux rennes en tête de convoi absorberaient chacun une énergie calorifique de 14.300 millions de joules par seconde.
En bref, ils flamberaient quasi instantanément, exposant dangereusement les deux rennes suivants.

La meute entière de rennes serait complètement vaporisée en 4,26 millièmes de secondes, soit juste le temps pour le Père Noël d'atteindre la cinquième maison de sa tournée.

Pas de quoi s'en faire de toute façon, puisque le Père Noël, en passant de manière fulgurante de zéro à 1.170 km/s en un millième de seconde, serait sujet a des accélérations allant jusqu'a 17.500 G's.

Un Père Noël de 125 kilos (ce qui semble ridiculement mince) se retrouverait plaqué au fond du traîneau par une force de 2.157.507,5 kilos, écrabouillant instantanément ses os et ses organes et le réduisant à un petit tas de chair rose et tremblotante.

C'est pourquoi, si le Père Noël a existé, il est mort maintenant...
Et voila.
La fin d'un rêve...

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12/11/2003

Juste comme ça, en passant

cycle.jpg

19:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

06/11/2003

"DSK, one point"

Je ne l'aime pas trop ce DSK (Dominique Strauss-Kahn), mais il faut quand même avouer qu'il a parfois de bons mots.
Ainsi, évoquant l'alliance entre Arlette Laguiller (Lutte Ouvrière) et Olivier Besancenot (Ligue Communiste Révolutionnaire) en vue des élections régionales, notre bon DSK aurait dit : "la seule logique est symbolique, c'est l'union d'un postier et d'une timbrée."

Clap, clap, clap, clap !
Bravo !

15:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Moins fort !

Le train de banlieue du matin, ça devrait être un moyen de transport calme et doux, qui nous porte vers une destination connue : le boulot.
Malheureusement, il se trouve souvent des gens pour penser que tout le wagon doit profiter de leur discussion. C'était le cas ce amtin dans mon RER. Deux secrétaires fonctionnaires quiu hurlaient presque au lieu de parler. Et là, bonjour les bêtes à concours de platitudes. Il valait mieux se baisser : Les lieux communs fusaient plus vite que leurs ombres. Extrait : "en banlieue, il fait facilement 3 à 5 degrés de moins qu'à Paris" (ha bon ? Ca veut dire qu'en province il y a des mamouths et que l'ère glaciaire n'est pas encore terminée ? Ca c'est du scoop !).

Alors voilà, pour résumer, c'était insupportable. Je n'arrivais même plus à me concentrer sur mon bouquin (pourtant passionant, Nicolas Rey "Treize minutes"). Et je tiens à remercier publiquement ces deux dindes d'êtres descendues à Gare de Lyon. Leur assassinat aurait risqué de bloquer durablement le tarfic sur le RER D.

09:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

02/11/2003

Douglas coupland

J'adore cet auteur.
J'adore (presque) tous ces livres.

J'adore Microserfs.
Et, par dessus tout, j'adore ce passage de Microserfs :

"I don't want to lose you. I can't imagine ever feeling this strongly about anything or anybody ever again.
This was unexpected, my soul's connection to you.
You stole my loneliness.
No one knows that I was wishing for you, a thief, to enter my house of autonomy, that I had locked my doors but my windows were open, hoping, but not believing, you would enter."

C'est beau, non ?
Moi, je trouve ça magnifique.

19:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note