11/03/2004

Formation - Day #2

Moi, je suis ponctuel.
Quand j'ai un RDV à 9h00, je me débrouille pour y être. Et je déteste être en retard. Pour la même raison, je ne supporte pas les gens qui ne respectent pas les horaires.
Ce matin, j'étais donc devant la porte de la salle de cours à 8h45, pour un cours qui est censé commencer à 9h00.

Si je n'apprend pas grand-chose pendant ma formation, j'ai au moins appris ce matin que Toulouse bénéficie d'un fuseau horaire différent de celui de Paris. En effet, mes amis les saucisses de Toulouse se sont pointées à 9h30 ce matin, même pas gênées. Quand on monte à la capitale, il faut régler sa montre mes amis !

Info: ma voisine de table qui bosse à la SNCF n'est semble-t-il pas seulement la soeur de Vincent Lindon.
Si le lancement de son intranet ne marche pas, vu comment elle se sert d'un clavier et d'une souris comme moi d'un pinceau c'est pas gagné, elle pourra toujours aller vendre ses charmes chez Barnum, comme digne héritière de la femme à barbe. Les hormones, ça ne pardonne pas passé un certain âge.

Et la formation en elle-même ? On mange très bien le midi. A part ça, RAS, c'est creux, superficiel, abstrait.
Les platitudes et les lieux communs s'enfilent comme des perles sur un collier. On s'extasie devant des banalités dites et redites 4 à 5 fois par jour.
Pourtant, la prof ne semble pas avoir appris son métier avec le Vietminh...
Ses powerpoints, pourris à la base, sont plein de fautes. Ca me rassure, elle doit vraiment être journaliste finalement.
On passe notre temps à ré-écrire des articles de presse, à en extraire des mots-clé. Le rewriting, ça me gonfle.

La seule qui suit, c'est toujours la même : mon amie l'authentique journaliste de formation, pièce rare, talent intact car jamais exploité. La chouchoute de la prof rewrites tout ce qu'on lui donne comme une folle.
A mon avis, le Pulitzer est pour elle cette année. Mais chut, c'est un secret !

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