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23/06/2004
Forza Italia !
Entendu hier soir pendant le match de l'Euro 2004 Italie - Bulgarie.
Marco di Vaio va rentrer sur le terrain pour un remplacement.
Les mots du commentateur :"Di Vaio va faire son entrée...ha non, pas tout de suite, il doit d'abord enlever sa gourmette..."
Ha ces italiens, ils ne changeront donc jamais...
08:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07/06/2004
Canicule (ça promet pour cet été...)
On est la 7 juin 2004. Dehors, il fait déjà chaud. Pas loin de 30 degrés.
Je sais bien que le métro sert de rotissoire d'appoint à des extra-terrestres dont l'arrivée est sans doute proche.
En effet, en pratiquant une politique climatique étrange (chauffage toute l'année, sauna garanti en août), la RATP a fait le choix très clair de transformer son réseau en forêt vierge géante et ses usagers en petites grillades prêtes à être servies, à point, dès leur sortie du métro.
Le vrai scandale, c'est la température qui règne ici, sur mon lieu de travail, depuis le début d'après-midi.
Alors que les experts des services généraux sont passés 4 fois la semaine dernière avec des spécialistes en climatisation (d'ailleurs toujours défaillante depuis bientôt 3 ans), on se rend bien compte que le suel truc qui marche semble être le chauffage...Si il fait pas loin de 30 dehors, il fait 32 degrés à l'intérieur ! Extraordinaire, non ?
Ca promet pour cet été, surtout si la canicule prévue nous tombe encore dessus cette année.
17:50 Publié dans Boulot | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01/06/2004
Messieurs, les phrases qui tuent pour draguer...
ATTENTION MESSIEURS A UTILISER A VOS RISQUES ET PERILS
- Je voudrais que tu sois une porte pour que je puisse t'enfoncer toute la journée.
- (En se léchant le doigt puis en l'essuyant sur la chemise de la fille) "Et si on allait changer ces vêtements tout mouillés ?"
- Whaow, jolies jambes! . À quelle heure elles ouvrent ?
- Tu travailles chez UPS? J'aurai juré t'avoir vu vérifier mon paquet.
- Tu savais que tu as 206 os à l'intérieur de ton corps ? Ça te dirait d'en avoir un de plus ?
- Je t'offre un verre à boire ou tu veux juste de l'argent ?
- Je ne suis peut-être pas le gars le plus séduisant par ici, mais en tout cas, je suis le seul qui te parle !
- J'essaie depuis tout à l'heure de résister à mon envie de faire de toi ce soir la femme la plus heureuse sur terre.
- Oh je suis désolé: je pensais que tu avais ton nom écrit en Braille sur ton tee-shirt.
- Je voudrais vraiment voir la tête que tu ferais en me découvrant nu.
- C'est une échelle sur tes bas ou bien l'escalier vers le Paradis?
- Hé chérie pourquoi tu ne t'assiérais pas sur mes genoux, on parlerait du premier truc qui pointe son nez ?!
- Oh c'est sûr, tu n'es peut-être pas la fille la plus jolie ici, mais il suffit d'éteindre la lumière.
- Est-ce que tu sens la magie qui s'opère entre nous... Non, plus bas!
- Je parcourerais des années lumières pour un de tes battements de paupières, et j'irai encore plus loin pour ces trucs que tu fais avec ta langue.
- Hmmm, tes vêtements seraient très bien jetés en tas sur ma descente de lit
- Je m'appelle . (votre prénom). Souviens-t-en parce que tu seras bien contente de pouvoir le crier cette nuit.
- Est-ce que tu crois au coup de foudre, ou bien est-ce que je dois continuer à te baratiner ?
- Salut, je m'appelle Prince et je suis charmant. Quelqu'un m'a dit que tu cherchais après moi.
- Si tu étais la dernière femme sur terre et moi le dernier homme, je suis sûr que tu serais d'accord pour qu'on le fasse en public.
- Hé, super ta robe, tu veux qu'on baise ?
17:40 Publié dans Mails | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les soirées de l'ambassadeur
Au début, c'est-à-dire qund je suis arrivé dans cette entreprise il y a 5 ans, les soirées étaient fréquentes. Hebdomadaires en fait.
Le jeudi soir était LE soir réservé aux open bars. Tout se passait dans notre salle polyvalente à nous, en interne. Tout le monde se rassemblait et pensait très fort à une bonne raison de se saouler la tronche en communauté. En général, il n'y avait pas besoin d'excuse valable pour aller tenter de battre le record de l'arrondissement du plus haut taux d'alcool dans le sang.
Le vendredi matin, quand on arrivait tôt, et sans être prévenu de ce qui s'était passé la veille, on aurait pu penser que la 3ème guerre mondiale avait commencé par le bâtiment 26 de la rue de Cambrai. Mais en fait non. Les gobelets vides qui flottaient dans le canal, les bouteilles vides qui encombraient le chemin, les poubelles qui débordaient jusque dans l'entrée, les corps parfois endormis dans les canapés de l'accueil et cette incroyable odeur de tabac froid que ne part jamais, tout ça faisait partie du folklore des open bars. Avant.
Puis est venue la période "respectable". On louait des salles pour de véritables soirées. Occasions uniques pour les célibataires endurcis sous la ceinture de se lancer sur le marché peu sûr de la drague sur le lieu de travail. Espérance de réussite à long-terme : 0.
Mais au moins, ces soirées semblaient respectables. Même si moins fréquentes.
On a aussi loué des salles pas mal. Un truc sous la Grande Halle de la Villette, une autre salle dans la Cité des Sciences...
Aujourd'hui, les fêtes de se genre se font rares.
Elles ont même lieu une ou deux fois par an. La prochaine, c'est le 15/06. Le lieu ? Le café qui fait office de boulangerie le matin pour le petit-dej' en lisant 20 Minutes.
Déchéance ? De toutes façons, la prochaine fête de ce type, ça sera dans la salle des fêtes de l'ANPE la plus proche, alors...
17:30 Publié dans Boulot | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note












