07/02/2005

Grosse fatigue

Samedi midi, nous recevions des amis pour le déjeuner.

J'ai fait mes études supérieures avec elle et ma femme et moi avons fait la connaissance de son ami lors de nos fréquents dîners d'anciens élèves.

En général, nous sommes 8 pour ces dîners. Elle et moi sommes les seuls à être en couple. Les autres sont des cas désespérés. (Voir les notes précédentes. Je ne vous dit pas lesquelles, vous n'avez qu'à chercher. C'est bon pour mes stats ;).
Comme le courant passe très bien entre nous 4, nous avions décidé de les inviter chez nous, afin de se voir un peu plus longtemps et aussi pour qu'ils puissent enfin voir nos enfants.

Ma femme avait donc fait la cuisine, et moi le plein du bar et des caves à cigares.
Au menu, apéritif-entrée au champagne pour tout le monde. Puis vient le plat de résistance: lasagnes maison. A tomber par terre, ce que je n'allais tarder à faire, mais pour d'autres raisons. Fromage (italien bien sûr). Tiramisu maison. Café, financiers maison. Même le pain avait été fait par ma femme.
Quatre bouteilles de vin plus tard, on se consulte pour savoir qui veut un digestif pour accompagner son cigare (Hoyo de Monterrey Double Corona). La bouteille de vieille prune du périgord fait son apparition. Elle ne quittera la table que vidée de sa substance.

Une fois le Double Corona terminé, il me reste des allumettes. On se fume quoi ? On enchaîne alors sur un plus petit module: Cumpay Short. La nuit tombe. On est toujours à table.
On a soif. On ressort les verres. On trouve les bouteilles. On discute. Troisième et quatrième cigares de l'après-midi sont allumés sans même y penser...et on continue à boire en grignotant un peu, quand même.

Je suis super content. On passe une super journée. Entre temps, il me semble que j'ai eu ma mère au téléphone, mais c'est vague.
je me lève. Ca ne va plus du tout. Le plancher tourne. La table aussi. Je vais aux toilettes. J'ai du mal à viser et à tenir debout en même temps. Je sens que je transpire. Mauvais signe.

Je sors des toilettes, je file dans la salle de bain. Le lavabo...je suis malade. Je vomi. Au final, ça me fait du bien. Un peu.
La suite ? Je ne me souviens de rien et on m'a raconté. Je me fais engueuler par ma femme. Normal. Elle s'occupe de raccompagner nos invités à la gare et de coucher les filles.
Pendant ce temps, je me jete sur le canapé et je sombre sans même m'en rendre compte. Quand je me réveille, il est 2 heures du matin. Ma femme m'a couvert et a fermé les volets du salon. Je me déshabille. Je monte me coucher dans le lit.

Le lendemain, c'est-à-dire hier, je suis une merde. Mal à la tête, envie de vomir. Un peu faim quand même. Froid. Lasagnes le midi quand même, mais je ne commence à émerger vraiment que vers 17h00.

Je téléphone à ma mère pour m'excuser, au cas où. Elle me dit qu'elle avait trouvé que j'avais une voix étrange.
Ensuite, je téléphone à mes amis pour m'excuser. J'ai un peu honte. Ils disent qu'ils comprennent. Que ce n'est pas grave. que la journée a été excellente.

Je suis 100% d'accord avec eux et c'est bien ce qui compte au final.

Commentaires

oui,mais ce n est pas bien quand même Hellojed!!Vous pouvez devenir dépendant de l alcool sans vous rendre compte, cest ce qu on appelle "l alcoolisme mondain", avec les amis,l apéro etc...
J espere que vous n etes pas resté malade trop longtemps....
Bisous sucrés,E

Ecrit par : ESTELLE | 07/02/2005

C'est aussi ça, la nostalgie de la vie d'étudiant.
On retrouve certains reflexes...

C'est qui qui fait son "renard" le premier ?

Et on se dit qu'avec l'âge, on est à l'abri...
C'est bien, t'es pas encore un vieux crouton ! ;-)

Ecrit par : Renard Gris | 07/02/2005

Il n'y a pas à dire, tu sais ce qui est bon !!! Le sens de la fête, c'est ça qui compte. Mais trop de cigares, c'est pô bon, beark...

Ecrit par : 20/20 | 07/02/2005

Les commentaires sont fermés.