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27/04/2005
Une fois par semaine depuis 5 mois déjà
Midi, les sinus explosés. Mal à la tête.
Sortir du travail. Prendre le bus. En descendre et prendre le métro. Histoire de gagner du temps.
Sortir du métro. Le bruit de la ville. Passer devant la mairie où mes parents se sont mariés en 1969. Traverser la rue de Paris. A gauche, penser à jeter un coup d'oeil sur la maternité où je suis né et nos enfants aussi.
Tourner dans la rue de l'église. Le silence se fait. Prendre le chemin suivit par le cortège le jour de l'enterrement. Tourner à gauche au bout de la rue. En face, le Sacré-Coeur. En bas de la rue, le cimetière. Tourner à droite pour prendre la rue de l'égalité. Rentrer dans le cimetière. Arriver sur sa tombe. Rester digne, si c'est possible.
Se retourner, voir vaguement l'endroit où on travaille tous les jours. Rassurant. Il garde un oeil sur moi.
Après quelques minutes de silence et de larmes, se dire qu'il faut y aller. Repartir. Apaisé.
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21/04/2005
Travail de deuil ?
J'en arrive à un point où voir un couple de personnes âgées, un père avec son fils, ou un grand-père avec ses petits-enfants me glace le sang et me donne envie de pleurer...
10:05 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20/04/2005
Quel visionnaire !
"Si une communauté n'est pas acceptée, c'est qu'elle ne donne pas de bons produits, sinon elle est admise sans problème. Si elle se plaint de racisme à son égard, c'est parce qu'elle est porteuse de désordre. Quand elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras. Mais il ne faut pas qu'elle vienne chez nous imposer ses moeurs." Charles de Gaulle
16:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16/04/2005
Lu dans les toilettes d'un restaurant
Désirs
Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bon termes avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité et écoutez les autres, même le simple d'esprit et l'ignorant, ils ont eux aussi leur histoire.
Évitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation de l'esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressé à votre carrière, si modeste soit-elle, c'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps.
Soyez prudents dans vos affaires, car le monde est plein de fourberies. mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe; plusieurs individus recherchent les grands idéaux; et partout la vie est remplie d'héroïsme. Soyez-vous même. Surtout n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe. Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse.
Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles vous avez le droit d'être ici. Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait.
Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme.
Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention. Tâchez d'être heureux.
22:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14/04/2005
C'est beau et c'est vrai
"L'essentiel pour le bonheur de la vie, c'est ce que l'on a en soi-même." (Arthur Schopenhauer)
10:09 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13/04/2005
Finalement...
Au boulot, les réunions sont souvent productives. Elle créent même de nouveaux problèmes.
Aujourd'hui, on organise un chat avec une vraie personnalité, pour une fois. On reprend donc l'équiep classique et on cherche à doubler les postes puor assurer un maximum, surtout pour ne pas merder avec le poste clé: la saisie en direct des réponses de l'invité.
Dans le bureau, on fait venir la fille qui fait la saisie d'habitude. Et là, c'est le drame ! Elle n'est pas dispo le soir prévu...elle va à un concert au Zenith.
Mais elle regrette. Et elle le prouve: "Si je pourrais, ça me poserait pas de problème, mais là..."
Finalement, va à ton concert. C'est mieux (pour nous, surtout)
17:41 Publié dans Boulot | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Horloge
Je suis sûr que, subrepticement, les admins de ma boîte se débrouillent pour reculer l'horloge de mon windows !
Depuis 14h00, j'ai l'impression que le temps recule, et c'est de pire en pire !
15:01 Publié dans Boulot | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07/04/2005
Rions avec les Opérations Spéciales
Regarder la responsable des Opérations Spéciales tenter de rédiger un mail en anglais, c'est toujours un grand moment.
Mais ce matin, elle n'écrivait pas. Elle tentait juste de décrypter une langue qui, pour elle, semble vraiment étrangère.
Soudain, elle léve la tête: "target, ça veut dire quoi ?"
Je me concentre sur mon écran. J'essaye de ne pas éclater de rire. Une bonne âme lui répond.
Quelques minutes plus tard, elle avoue: "ce qui me manque en anglais, c'est le vocabulaire"
Sans blague ?
15:52 Publié dans Boulot | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06/04/2005
J'attire les stars !
C'est inné ;)
-Vu il y a trois semaines dans un restaurant parisien: Michel Denisot. Bel homme et belle prestance.
-Vue vendredi dernier boulevard des Capucines dans son Austin Mini immatriculée 92: Sophie Favier. Mieux en vrai qu'à la télé. Pas mal pour une blonde.
- Vu hier soir dans un restaurant parisien: Benjamin Biolay. Physique spécial, mais il est beaucoup moins vilain qu'à la télé.
16:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
A la Civette, place du Palais-Royal
Les mauvaises expériences avec les civettes, c'est comme les chutes de cheval: Après une mauvaise visite, il faut recommencer immédiatement pour éffacer et occulter la mauvaise expérience.
A ce titre, la visite d'hier soir à la civette de la place du Palais-Royal est un vrai succès.
Contrairement au Cigarium, visité la semaine dernière, quel bonheur d'être accueillis avec le sourire,
de se voir ouvrir sans attendre les portes de la cave à cigares.
Quelle joie de pouvoir déambuler plusieurs minutes dans l'humidor sans entendre les soupirs agacés d'une vendeuse qui n'y connait rien.
Ici, c'est différent. Le patron commente vos choix, vous accompagne sans vous orienter.
On sent le connaisseur, le spécialiste.
Même si nous n'étions là que pour acheter deux bêtes petit cigares à 6.30€ pièce, le sourire demeure. Ce n'est pas le cas partout...
Enfin, un grand bravo pour l'exceptionnelle conservation des vitoles. Fumé dans les minutes suivant notre sortie de la boutique, les cigares étaient impeccables, ni trop secs, ni trop humides.
Je crois bien que je vais en faire une de mes civettes favorites...
16:13 Publié dans Cigare(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
C'est triste un cimetière sous la pluie
Ce midi, j'ai fait ma visite hebdomadaire sur la tombe de mon père.
Aujourd'hui 6 avril, c'est l'anniversaire de ma mère. Le premier sans lui.
La coïncidence de ce deux choses a fait que, pour la première fois depuis longtemps, je n'ai pas pu retenir mes larmes en arrivant au cimetière. Cette montée soudaine d"émotions et d'angoisse était trop forte et trop grosse pour essayer de la contenir.
Je me suis donc retrouvé tout seul dans ce grand cimetière, dans le vent et la pluie, en train de pleurer à chaudes larmes, de presque sangloter, devant sa tombe.
Plus le temps passe, déjà quatre mois depuis sa mort, et plus il me manque. L'absence est insoutenable.
Même distants et pudiques dans nos relations père-fils, nous nous comprenions sans parler. Son avis se résumait souvent à un regard, lourd de sens pour moi, à un haussement d'épaules ou à un geste de la main.
Avec le recul, je constate que tout un code tacite existait entre nous.
Aujourd'hui, je voudrais tant rattraper le temps perdu. Pouvoir prendre le temps de déjeuner avec lui, parler de ma vie, de la sienne, lui demander des conseils.
Lui savait quoi me "dire" en toute circonstance. Il saurait encore me guider.
Mon rêve irréalisable: Enfin prendre le temps de vraiment discuter de choses importantes avec lui. Je n'en ai jamais eu le temps.
Depuis quelques temps, quand je vais au cimetière, je me surprends à lui parler. Pas à voix haute, mais juste dans ma tête. Et parfois, de plus en plus souvent, j'ai l'impression d'entendre des réponses...
De même, je ne crois pas au surnaturel, au paranormal ni aux ectoplasmes, mais les bourrasques de vent de ce midi étaient étrangement présentes et pressantes. Qu'y voir ?
14:41 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01/04/2005
Le Cigarium
Le problème avec le Cigarium, c'est qu'à chaque visite, l'accueil est différent.
Il peut aller du très sympathique au franchement désagréable. Et ça n'a rien à voir avec la personne qui s'occupe de vous. Etrange.
Ainsi, ma visite de ce midi a probablement été la dernière dans cet établissement.
Je rentre, j'attends devant la cave à cigares en commencant à regarder ce que je veux (je n'aime pas faire perdre leur temps aux gens). La vendeuse-caissière me voit. Plusieurs fois. Mais elle est très occupée à vendre des cigarettes...et elle est seule.
Je m'excuse de n'avoir du temps que le midi pour acheter des munitions...
Patient, j'attends. Au bout de 5 minutes, elle me demande quand même si elle peut m'aider. Malgré ma réponse, j'attend encore un peu.
Soudain, apparition d'une autre vendeuse et du patron ! Là, je me dis que je suis sauvé.
Mais pas du tout. Il se dirige vers moi et ouvre la porte, sans un mot, même pas un bonjour.
Je fais vite mon choix et je ressors. Pas envie de faire gagner de l'argent à des malpolis...
Le passage en caisse est du même tonneau que le reste. Déception.
Je pense que je n'y retournerai pas. En plus, les cigares sont trop mous pour une consommation immédiate, but de ma visite.
14:17 Publié dans Cigare(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note












