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29/06/2005

Pansement sur une jambe cassée

Dans nos bureaux, la climatisation est en panne. Ce n'est pas nouveau. Ca va bientôt faire deux ans qu'on le dit.

La semaine dernière, il faisait plus de 30 degrés ici. C'était insupportable. Les mails répétés au CHSCT et aux Ressources Humaines auront finalement fait bouger les choses.
Plusieurs réparateurs sont venus. Leur diagnostic fut rapide: Les moteurs des climatiseurs placés dans les faux plafonds ont tout simplement morts. No surprise.

En plein été, selon les Services Généraux, les deux crétins qui répondaient que si onus avions chaud il fallait venir en short, il faut entre 4 et 6 semaines pour faire réparer ça.
Autrement dit, tout sera rentré dans l'ordre en septembre...

Alors, en attendant, quelqu'un a eu l'idée géniale de louer des ventilateurs chez Kiloutou. Depuis hier, nous sommes donc cernés par de gros ventilateurs. Assez efficace. Surtout pour faire s'envoler les feuilles sur les bureaux.
On se sent quand même mieux. Le seul problème, c'est le bruit qu'ils font. Ce bourdonnement incessant est presque plus insupportable que la chaleur.

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28/06/2005

Un geste ?

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27/06/2005

Déjeuner chez deux cons

Samedi midi, nous étions invités chez mon oncle. Le connard qui sert de frère à ma mère.
Moi, je ne suis pas très famille comme on dit.

Lui, je ne l'ai pas vu depuis près d'un an. Et je ne m'en porte pas plus mal d'ailleurs.
Notre précédente rencontre ne compte pas. Il s'agit de l'enterrement de mon père en décembre, auquel sa femme n'avait pas jugé utile d'assister pour ne pas prendre froid. Véridique. J'y reviendrai.

Lui, 75 ans, je ne le supporte pas de toutes façons. Jamais pu. Et en plus, je pense que c'est réciproque. Il ne supporte personne.
Depuis le baptême de nos filles, nous sommes un peu en froid avec eux. Cela ne me dérange absolument pas. Surtout que je n'ai rien à me reporcher. Les problèmes, ils se les créent tous seuls, comme un grand.

Samedi, donc, nous étions invités dans leur ravissante maison du Domaine de la Bataille, à Plaisir (78).
Ca fait tellement longtemps que je n'ai pas mis les pieds là-bas que j'ai du mal à me répérer en arrivant. En plus, toutes les maisons se ressemblent.

Attention, quand monsieur invite, il s'agit d'être à l'heure ! Ainsi, quand on nous demande si on pourrait être là à midi, il ne faut pas déconner: Il faut être là à midi pile. sinon, c'est soupe à la grimace garantie.

Arrivés à 12h10...Rien à foutre. On se gare chez des voisins. Il a mis un carton sous la voiture en cas d'éventuelle fuite d'huile...Enfin bref.
En passant devant la vitre pour aller à la porte, on passe devant une fenêtre. et derrière la fenêtre, le fauve observe. Igor, le york de la maison, bondit désespérément et de manière ridicule en tentant de nous impressionner. Je l'avais oublié celui-là. Quel con ! Il ne dépare pas la collection. Tel maître, tel chien ?

La maîtresse de maison ouvre la porte. Moi, je fais un mouvement de recul. Elle a prit un méchant coup de vieux depuis la dernière fois. On dirait sa mère, qui à 103 ans.
Avec ses hanches de Super Jaimie, tout en titane et carbone, elle peut à peine marcher. En plus, on dirait que la peau de son visage a fondu avant de se figer. Super les effets spéciaux !

Surprise, la maîtresse officielle de mon oncle n'est pas là. Aux dernières nouvelles, sa femme ne supporte plus de l'avoir toujours dans les jambes. Ca me fait doucement rigoler. A l'époque où elle avait aussi un amant très officiel, cela ne la dérangeait pas que son mari aille voir ailleurs aussi.
Ils me font rigoler à donner des leçons et à toujours se poser en dépositaires du bon goût et des bonnes manières.

Puis on passe à table. Apéritif. Lui à ma femme: "Tu veux quelques bulles ?" Elle ne comprend pas tout de suite. Moi non plus d'ailleurs. Je ne savais pas qu'il fallait communiquer par messages codés. J'ai bien envie de répondre que "le cuisinier secoue les nouilles", mais je me ravise. L'humour n'a pas sa place dans cette maison.

Champagne pour tout le monde donc. Il faut profiter de sa coupe. Malgré la chaleur, le second service se fait attendre. Devant nous, de pauvres curly et des cacahuètes me font pitié. Cheap.

Puis vient l'entrée. Alors là, je dis bravo ! "Complimenti a la mamma" comme on dit à la télé. Un plat de charcuterie !...Waoh !
Si le plaisir de recevoir se mesure au temps passé en cuisine, on aurait mieux fait de ne pas venir.
Elle ne s'est vraiment pas cassé le cul cette vieille peau !

Pour le vin, c'est pareil. Si on se déshydrate, c'est tant pis pour nous. Toutes les bouteilles sont rassemblées au centre de la table. elles nous narguent. Moi, quand j'invite, je veille à ce que les verres de mes invités ne soient jamais vides. Chacun son truc.

Puis vient le plat de résistance. Un vrai plat de saison, idéal par ces grandes chaleurs: Un osso bucco. Maison.
Beurk ! Pas très réussit. Pas de goût.
Et les portions servies ne permettent pas de se faire une vraie idée de la qualité du plat.

A ce moment du repas, j'ai très soif.Mon verre est vide depuis un bon moment déjà. Quant à mes filles, heureusement qu'elles aiment les curly, parce que rien de spécial n'a été prévu pour elles. Juste des pâtes. On aurait peut-être prévénir qu'on venait avec elles.

En plus, mon oncle est un psychopathe de l'ordre, sauf dans sa vie privée donc, et du rangement.
Je suis sûr que le simple fait de savoir que deux charmantes petites filles de 4 et 6 ans allaient débarquer dans son petit intérieur propret a du le rendre malade 15 jours avant notre arrivée.

Le dessert. Ma mère s'en est occupé. Heureusement.

Au rayon des discussions, encéphalogramme plat. On parle de leur maison, de la nôtre. De leurs voisins. Des nôtres.
Attention ! La vie à Plaisir est loin d'être calme. Les principaux problèmes ? Les avions de tourisme, qui font autant de bruit qu'un gros bourdon, et, surtout, les chevreuils qui traversent les jardins. Ne riez pas. Une pétition circule déjà. Contre les chevreuils...Du temps à perdre ? Oui. Beaucoup. Les représentants syndicaux des chevreuils refusent de s'exprimer pour l'instant.

L'après-midi se termine. On ne propose pas de goûter à mes filles. En revanche, impossible de rater l'heure de la soupe d'Igor, le chien des Baskerville local.
Avant d'aller lui faire faire sa promenade, mon oncle remarque que les rues sont calmes et que rares sont les gens qui marchent pour se promener.
Dans ma tête, je me dis que vue la moyenne d'âge des habitants, ce n'est pas très étonnant. Sa femme se léve, elle boite bas...Deux vieux cons.

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17/06/2005

Combien faut-il...?

après la version bien connue du nombre de fous nécessaires pour changer une ampoule, je vous propose une version inédite de ce "jeu":
Combien faut-il de personnes pour mettre un flash en ligne correctement ?

Réponse:
- 1 stagiaire business developer
- 1 éditeur
- 2 graphistes
- 2 intégrateurs
- 1 chef de projets stagiaire
- 1 Directeur de Projets

Le tout en plus 3 heures et 4 versions successives du même fichier flash...pour un truc qui aurait dû être bouclé en 5 minutes chrono, mise en ligne incluse.

Productivité ?

17:25 Publié dans Boulot | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Ma voisine est magique

Elle, responsable des opération spéciales (mais alors très très très spéciales): "Relire un contrat en anglais, c'est pas simple!"

Surtout quand on comprend un mot sur quatre...

16:18 Publié dans Boulot | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note